H. Moser, Revue des Deux Mondes
“ Les femmes tekkées, n’étant ni enfermées dans un harem, ni entièrement voilées, jouissent presque des mêmes droits que les hommes, avec lesquels elles s’entretiennent aussi librement que chez nous. Les aventures romanesques, les drames même ne manquent pas dans l’Akhal, témoin le fait suivant. Koul-Batter-Serdar avait une fille dont la beauté était célèbre dans l’oasis entière. Svelte, gracieuse, la nature l’avait douée d’une chevelure superbe et d’un regard si doux, que plus d’un jeune Tekké, plus d’un barbon même en avait été cruellement blessé. ”
