Résumé

Napoléon Ney En Asie centrale à la vapeur. La mer Noire… (1888)

Tant que les Allemands garderont en Europe l'attitude qu'ils ont prise, nul ne pourra répondre de la paix du lendemain. La postérité, qui ne s'incline pas devant les gloires d'un jour, saura remettre à sa vraie place ce peuple turbulent et farouche, pétri d'orgueil et de haine.
Quoiqu'il en soit, ces deux grandes nations, la Russie et l'Angleterre ont joué dans l'histoire un assez grand rôle pour que l'Europe civilisée suive avec un intérêt anxieux cette phase nouvelle de leur action réciproque dans l'Asie centrale.
Source : Gallica

Napoléon Ney En Asie centrale à la vapeur. La mer Noire… (1888)

La Perse peut être considérée, nous l'avons dit déjà, comme l'isthme séparant l'Europe des Indes. Elle confine d'une part à l'Asie-Mineure ; à la mer Noire, par le chemin de fer de Batoum à Tiflis et à Djoulfa ; à la Russie par la mer Caspienne et à toute l'Europe occidentale par les nombreuses routes de terre et de mer qui aboutissent à sa frontière nord, et d'autre part aux golfes Persique et d'Oman qui louchent aux Indes.
La Perse peut devenir la route du grand transit entre l'Occident et l'Orient.
Source : Gallica

Napoléon Ney En Asie centrale à la vapeur. La mer Noire… (1888)

Ainsi s'avance le voyageur sur le chemin qui serpente pendant quinze verstes sur le flanc des grands contreforts de Iala. A sa gauche éclate et brille une mer sans bornes et, sous ses pieds, se déroulent jusqu'à la mer tous ces verdoyants vallons couverts de beaux vignobles et de sentiers capricieux.
Dans tout son développement et comme dans une allée de parc anglais la route est bordée d'une barrière peinte en blanc qui rassure contre le vertige. Partout les rochers qui surplombent nos têtes d'une hauteur de mille pieds laissent échapper de leurs crevasses une végétation luxuriante.
Source : Gallica

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