Francis Drouet, De Marseille à Moscou par le Caucase… (1893)
“ On peut dire que Constantinople possède dans la verdure de ses arbres, qui se renouvelle chaque année, comme dans les pays du nord, un grand charme. La nature, à chaque saison, reprend une parure nouvelle qui réjouit les yeux. Cela surprend d'autant plus le touriste, qu'il s'attend à trouver, sous cette latitude, la même végétation semi-tropicale qu'il a rencontrée sous le même degré dans d'autres régions. Chaque groupe de palais ou de maisons est entouré d'arbres qui l'isolent d'un autre groupe et l'irrégularité même des habitations forme ici un pittoresque achevé. ”
