Gérard de Nerval,
Voyage en Orient
“ La vaste rade de Syra nous entourait comme un croissant. Je vis depuis ce matin dans un ravissement complet. Je voudrais m’arrêter tout à fait chez ce bon peuple hellène, au milieu de ces îles aux noms sonores, et d’où s’exhale comme un parfum du Jardin des Racines grecques. Ah ! que je remercie à présent mes bons professeurs, tant de fois maudits, de m’avoir appris de quoi pouvoir déchiffrer, à Syra, l’enseigne d’un barbier, d’un cordonnier ou d’un tailleur. Eh quoi ! ”
