Église Saint-Georges

Définition et enjeux

Camille Jeanne,  Monographie de Saint-Georges-d'Aunay… (1924)

“ Si l'église de Saint-Georges n'offre pas, au dehors, les courbes élégantes et cette profusion d'arcs-boutants, au profil pittoresque et de gracieux clochetons qui charment les yeux de ceux qui admirent les édifices de l'époque médiévale, elle n'en possède pas moins l'admirable sobriété, et cette pureté de lignes, sévères, mais impeccables, au point de vue du style, qui caractérisent les monuments de la première période du style ogival. On y sent la robustesse imposante et aimable qui plaît à l'artiste, et qui sait résister à toutes les épreuves du temps. ”
Source : Gallica

Jean-Baptiste Martin,  Histoire des églises et chapelles de Lyon

“ L’église Saint-Georges possède quelques œuvres d’art sur lesquelles il importe d’attirer l’attention. Les voici comme elles se présentent au visiteur.
Dans le transept de gauche, un tableau sans valeur représente saint Georges terrassant le dragon. Dans la chapelle voisine, un artiste moderne a sculpté un retable en bois doré, imitation de l’époque gothique.
”
Source : Wikisource

Léon Faulquier,  Chapelle Saint-Georges, fondation à la mémoire de Georges Faulquier… (1898)

“ En voulant édifier une chapelle à saint Georges, patron de votre fils, vous accomplissez une oeuvre de foi, de patriotisme et de piété paternelle. Vous élevez un temple à la religion ; vous dotez du culte tout un grand quartier qui n'a pas d'église, et spécialement ces pauvres enfants, la plupart sans famille ou qui n'ont que des parents indignes ; vous faites enfin, de votre fils Georges, dont nous avions pu apprécier dans nos conseils la modestie, la douceur et le tact, le bienfaiteur posthume de la
ville, où il était très aimé
”
Source : Gallica

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