Grec moderne

Définition et enjeux

Portrait de Friedrich Nietzsche Friedrich Nietzsche,  Aurore

“ Le génie grec nous est très étranger. — Oriental ou moderne, asiatique ou européen : comparé au grec, toute chose possède en propre l’énormité et la jouissance des grandes masses, comme langage du sublime, tandis qu’à Pæstum, à Pompéi et à Athènes on s’étonne, devant toute l’architecture grecque, de voir avec quelles petites masses les Grecs savaient exprimer quelque chose de sublime et aimaient à l’exprimer ainsi. — De même : combien en Grèce les hommes étaient simples dans l’idée qu’ils se faisaient d’eux-mêmes ! Combien nous les dépassons dans la connaissance des hommes ! ”
Source : Wikisource

E. Yemeniz,  Revue des Deux Mondes

“ À laisser même de côté toutes les considérations par lesquelles l’étude de la grammaire d’une nation peut se rattacher à la philosophie et à l’histoire, à n’envisager le grec moderne que comme un instrument plus ou moins parfait, une forme plus ou moins harmonieuse de la pensée, on y trouve une langue expressive et pittoresque, remarquable par l’abondance et l’éclat des images, par les contrastes saisissans que produit la réunion de tant d’élémens divers. ”
Source : Wikisource

M. A. Proust,  Le Tour du monde

“ Un régiment de fantassins de moins, un régiment de sculpteurs de plus, ce serait là une conquête facile dont pourrait s’enorgueillir la Grèce régénérée.
Question philologique. — Le grec moderne. — Les puristes. — Littérature populaire et littérature impopulaire. — Chants et légendes de la Grèce moderne. — Les écrivains grecs. — Journaux, bibliothèques, sociétés savantes. L’une des questions qui préoccupent le plus les modernes Athéniens, est la question philologique. Le grec moderne est-il une langue nouvelle ? est-il l’ancienne langue populaire altérée ?
”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature