Edouard Gabriel Rey

Élements biographiques

Edouard Gabriel Rey,  Satires parisiennes du XIXe siècle… (1860)

“ Elle serait sans doute une divinité, Si sa devise était : l'Amour, la Charité !
Que ne leur prouvez-vous, par votre exemple même, Ce que rapporte au cœur l'or qu'à propos on sème?
Que n'apprenez-vous donc aux puissants d'ici-bas, Les vrais plaisirs, les seuls qu'ils ne connaissent pas, Dont ils peuvent jouir, s'ils veulent, à toute heure, Sans abréger leur vie ou troubler leur demeure, Plaisirs qui leur vaudraient de nobles envieux.
L'ineffable bonheur de faire des heureux?
Sur les pauvres, voilà le plus grand avantage Qu'aux riches, avec l'or, le Ciel donne en partage.
”
Source : Gallica

Edouard Gabriel Rey,  De l'Art religieux en général, et en particulier des peintures murales de M. H. Flandrin… (1863)

“ DES PEINTURES MURALES DE M. H. FLANDRIN
DANS L'ABBAYE SAINT-GERMAIN-DES-PRÉS.
« Dieu! c'est la poésie et l'harmonie ensemble!
» Tout ce qui vient de lui, doit retourner à lui. »
Dieu, en effet, est l'alpha et l'oméga de toutes choses ; il est la source et le but des plus grandes conceptions de l'esprit humain. L'homme, qui ne pardonne pas aux puissants de la terre les monuments de leur orgueil, n'a pas marchandé ses peines quand il s'est agi de la gloire de Dieu.
”
Source : Gallica

Edouard Gabriel Rey,  Satires parisiennes du XIXe siècle… (1860)

“ Voilà pourquoi jamais dans l'Université, Hormis son beau latin, on n'a rien inventé.
Comme un chêne nourrit le gui, cher à nos pères, Vous vivez tous, messieurs les universitaires, Du suc des autres, non de votre propre bien.
Si l'on n'avait rien dit, vous ne diriez, vous, rien!
Ne pas trop s'avancer, douter plutôt que croire, S'exercer moins le cœur, l'esprit, que la mémoire, N'aimer que soi, les siens, et n'applaudir que soi,
De l'Université c'est la suprême loi.
”
Source : Gallica

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