Résumé

Edouard Gabriel Rey Hippolyte Flandrin ; par Édouard-Gabriel Rey… (1864)

«Voulez-vous, » écrivait-il le 11 mai 1861, « nous faire le plaisir de venir diner avec nous ? Nous devons avoir la famille Pichon (1) qui, comme nous, vous aime et vous estime, et tous nous serons heureux si vous pouvez être des nôtres. » On ne saurait être plus gracieux ; mais M. Flandrin, qui vivait tant par le cœur et l'esprit, ne devait-il pas rechercher, pour les autres, ce qui était pour lui une source de joie.
Source : Gallica

Edouard Gabriel Rey Hippolyte Flandrin ; par Édouard-Gabriel Rey… (1864)

Car dans notre siècle égoïste, on ne songe guère aux autres, et la mémoire du cœur est fort courte. On oublie assez volontiers que le talent, quelque grand qu'il semble s'annoncer, a eu besoin d'aide pour se produire et briller, de même que l'étincelle ne jaillit pas toute seule des veines du caillou, et que sans la main qui l'a excitée l'allumette ne donnerait pas de lumière. M. Flandrin avait trop de cœur pour n'être pas reconnaissant. Il se glorifiait d'être l'élève de M. Ingres
Source : Gallica

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