Résumé

Joachim Le Breton Nécrologie. Notice sur Mme Vincent…

Les artistes qui le connaissaient étaient persuadés qu'il classerait son auteur parmi les peintres dont l'école française se glorifie.
Voir détruire en un instant le produit de plusieurs années de travaux, et s'évanouir les plus douces espérances, sans pouvoir se flatter qu'elles renaissent, c'est dans la carrière des arts de ces grands revers que l'on ne peut bien juger que lorsqu'on est initié anx jouissances des artistes. Madame Guyard sentit vivement ce coup. Dans la suite elle retrouva tout son courage, jamais elle ne recouvra sa santé entière.
Source : Gallica

Joachim Le Breton Nécrologie. Notice sur Mme Vincent…

Ils savaient d'ailleurs qu'Adélaïde Labille, alors madame Guyard, était en relation avec le ministre des arts, et qu'il lui était facile de s'en faire appuyer. Ils le lui conseillèrent donc, plaçant à côté de ce conseil le danger du scrutin secret. Elle repoussa avec force ce moyen oblique, déclarant qu'elle voulait être jugée et non protégée ; que si son talent n'était pas trouvé digne de F Académie, elle travaillerait sans relâche à le perfectionner; qu'elle répondrait à des refus par des efforts nouveaux
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Joachim Le Breton Nécrologie. Notice sur Mme Vincent…

Le tableau avait encore l'intérêt d'offrir le portrait de madame Guyard elle-même. Il en aura désormais un plus touchant : il rappellera en même-temps sa personne et sa gloire, dont fait partie une des élèves peinte dans ce tableau, mademoiselle Capet, qui s'est distinguée depuis par des pastels et des miniatures d'un grand mérite. Les portraits en grand * de Mesdames de France, et de l'Infante d'Espagne Duchesse de Parme, exposés aux salons de 1787 et 1789, consolidèrent la réputation de madame Guyard, et lui valurent le titre de peintre de Monsieur.
Source : Gallica

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