Jean Féron,
L’homme aux deux visages
“ Que dire à cette belle femme qu’il avait aimée et qui, à présent, le tenait dans un piège fort savamment préparé. Si sa bouche ne peut émettre une parole ou un son, il a du moins ses yeux, et de ses regards sanglants il foudroie cette femme. Elle se met à rire et fait un signe aux quatre hommes qui se penchent sur Flandrin. On le soulève, on le porte à la fenêtre et, là, v’lan ! on le jette « pardessus bord » ! Quelle plongée pour Flandrin. Pour un peu il croirait tomber en enfer ! Il descend avec une vitesse qui lui donne vertige et nausée et va s’abattre sur un tas de fumier jeune et chaud. ”
