Jean Féron,
La fin d’un traître
“ Elle va le savoir, parce que l’homme se décide à parler. — Tu souffres, Sévérine, dit-il doucement et d’une voix étouffée. Ne dis pas non, je le sais, je le vois. Tes yeux sont brûlés par les pleurs et ces pleurs sur tes joues livides ont tracé des sillons douloureux... Je m’y connais. Et si tu souffres, Sévérine, c’est à cause de ton enfant... c’est ton amour infini, pour notre enfant qui te fait tant souffrir. Car c’est notre enfant celui qu’on nomme Louison Pinchot. Il est à moi comme à toi. Et veux-tu le savoir ? Tout autant que toi, j’aime cet enfant ! ”
