André Léo,
Légendes corréziennes
“ Mélie se recula vivement, et le regardant en colère le menaça d’un soufflet. Mais il ne fit qu’en rire et la mère Chérin gronda Mélie. Le soir, quand ils furent seuls, en famille, devant le foyer, les parents commencèrent l’éloge du tailleur, et comme quoi c’était un homme sage, économe, rangé, possédant tel morceau de terre ici, tel autre là, tant d’aunes d’étoffe, tant de mobilier, plus quelques créances, et ajoutant que c’était un bonheur pour Mélie qu’il la voulût bien, qu’elle serait riche et heureuse, et pourrait dans le besoin leur venir en aide. ”
