Félicien Champsaur,
Lulu, roman clownesque
(1900)
“ Tandis que l'Amour, raffermi et droit, son arc tendu, la flèche prête et vibrante, poursuit et vise, tour à tour, toutes les femmes, Lulu, alerte, ivre de printemps, comme une faunesse échappée, gambade, danse. Infiniment gracieuse, sous un sarrau de tulle noir semé d'étoiles d'argent, elle tourbillonnait, en un maillot de soie, chair artificielle et nacrée, ainsi toute nue, pire que nue. ”
