Frère Gilles, Les choses qui s’en vont… (1918)
“ Malgré les nombreux lustres qui séparent son époque de celle où les arts prennent définitivement racine chez nous, qui refuserait de reconnaître dans le fils du Pauvre d’Assise, comme l’un de nos précurseurs sur cette voie de beauté, et de saluer à cet horizon, comme à celui de notre Foi, la pensée franciscaine, semeuse obscure de cette moisson d’art qui ne demande aujourd’hui qu’à s’épanouir, sous le soleil de la vie chrétienne, et qui promet, comme elle, une floraison et des fruits dignes d’un peuple qui n’a pas cessé de croire. ”
