Jean-Baptiste Berger, Une Famille de héros, ou Histoire des personnages qui ont illustré le nom de Montmorenci… (1855)
“ La vue de Laval fut le premier rayon de salut qui brilla à se yeux dans cet affreux séjour. Dès que ses fers eurent été brisés, Laval lui apprit à quelles conditions on consentait à lui rendre la liberté : il fallut se soumettre à la loi du plus fort. Mais Clisson n'eut pas plus tôt été élargi, qu'il sortit de Bretagne suivi d'un seul page, ne respirant que la fureur et la vengeance. Le roi, à qui il demanda justice d'un attentat dont la honte rejaillissait jusque sur la majesté du trône, ne partagea que faiblement le ressentiment du connétable. ”
