Adjutor Rivard,
Monseigneur de Laval
“ Mais ceux-là n’ont rien qui batte en leur poitrine, et rien qui pense en leur cerveau. La patrie est un être réel ; elle a du sang qui coule, des membres qui agissent, une tête qui pense et un cœur qui bat ; et dans le temps et pour le pays dont nous parlons, messieurs, le sang c’était le patriotisme, les membres c’étaient les diverses classes du peuple, la tête c’était le Roi, le cœur c’était l’Église. C’est ainsi que le comprenait Mgr de Laval. C’est à cette patrie qu’il dit adieu, c’est elle qu’il aima toujours, pour elle qu’il souffrit le martyre de la séparation. ”
