Édouard Chevalier, Histoire de la marine française pendant la guerre de l'indépendance américaine… (1877)
“ Or, ce jour-là, il leur demanda ce qu'un amiral est seulement en droit d'attendre des officiers les plus habiles, commandant des vaisseaux excellents. La fortune, qui en toutes choses prend sa part, quand on ne la lui fait pas, se déclara contre nous. Ce fut d'abord la brise extrêmement fraîche qui gêna la manœuvre de nos vaisseaux, puis le calme qui, les ayant surpris hors de leurs postes, les retint là où ils étaient. ”
