Résumé

Albert Guittard Historique de l'artillerie de la marine (1889)

Ce mode vicieux de recrutement,, dit Malaizé, déversa sur l'excellence de l'institution des troupes d'artillerie de la marine un vernis de défaveur très préjudiciable à ces troupes, en y introduisant une foule de mauvais sujets indisciplinés, dont les conseils de guerre firent, à la vérité, prompte et sévère justice, et ce qui resta, après cette épuration laborieuse, laissa un riche fond en sous-officiers et en canonniers, qui étaient autant marins qu'artilleurs, parce que tout l'avancement, tant au corps qu'à bord des bâtiments de guerre, ne s'obtenait qu'après un temps limité de navigation.
Source : Gallica

Albert Guittard Historique de l'artillerie de la marine (1889)

Cependant, nous pouvons le dire avec orgueil, avec la conscience de nos devoirs accomplis, si quelque partie du service de la Marine remplit exactement et avec le moins de dépenses possible la tâche qui lui est confiée dans les immenses travaux de nos ports, des fonderies et des colonies, c'est l'artillerie de la marine, nous le disons sans crainte d'être démentis ; notre utilité, nos bons services sont incontestables, et cependant, nous vivons toujours dans un état provisoire.
Source : Gallica

Albert Guittard Historique de l'artillerie de la marine (1889)

Le corps du duc de Raguse étant entré en ligne sur la droite, la cavalerie, que l'ennemi croyait pouvoir jeter dans la plaine de Lutzen, fut tout à coup arrêtée au village de Starzieldel par la division de marine de Compans, général de bataille du premier mérite, selon la belle expression de Napoléon; elle forma ses carrés, qui devinrent autant de redoutes, et ce fut contre ces murs d'hommes que vinrent successivement se briser sept charges de 25 000 cavaliers, qui ne purent jamais les entamer.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature