Albert Guittard, Historique de l'artillerie de la marine (1889)
“ Ce mode vicieux de recrutement,, dit Malaizé, déversa sur l'excellence de l'institution des troupes d'artillerie de la marine un vernis de défaveur très préjudiciable à ces troupes, en y introduisant une foule de mauvais sujets indisciplinés, dont les conseils de guerre firent, à la vérité, prompte et sévère justice, et ce qui resta, après cette épuration laborieuse, laissa un riche fond en sous-officiers et en canonniers, qui étaient autant marins qu'artilleurs, parce que tout l'avancement, tant au corps qu'à bord des bâtiments de guerre, ne s'obtenait qu'après un temps limité de navigation. ”
