A. de Lapradelle, Revue des Deux Mondes
“ Pour une guerre faite près de terre contre des vaisseaux ennemis traversant des eaux étroites et souvent forcés par le vent de serrer le rivage, un petit vaisseau quelconque, bateau de pêche ou barque, pouvait être improvisé corsaire ; contre les bâtimens lents et lourds des anciens jours, la course était puissamment destructive ; doué de l’ubiquité souvent et de l’agilité toujours, le corsaire imprenable multipliait les prises. ”
