Edmond Jurien de La Gravière,
La marine des Ptolémées et la marine des Romains…
(1885)
“ Tant qu'il ne s'agira que de traverser les mers avec nos puissants cétacés, les soucis des vieux triérarques pourront ne nous arracher qu'un sourire; le jour où le succès d'une descente dépendra d'un caprice de la brise, nous les examinerons peut-être de plus près. Les Romains se lassèrent de perdre leurs navires sans combattre. Durant deux années consécutives, ils abandonnèrent à Carthage l'empire et l'occupation de la mer : Carthage en profita pour inonder la Sicile de ses éléphants. Rome comprit le danger qu'elle allait courir et se ravisa. ”
