Navire de combat

Définition et enjeux

Portrait de James Fenimore Cooper James Fenimore Cooper,  Le Corsaire rouge

“ Le navire plein de grâces, comme s’il eût été sensible lui-même aux sarcasmes de l’ennemi, pinça le vent davantage, et lâcha sa bordée à travers la poupe du Dard, par feu de file, et avec une dextérité calme et fatale, contre la partie la moins défendue de ce navire. On entendit au même instant un craquement semblable à celui de deux corps pesans qui se heurtent, et l’on vit une cinquantaine de figures farouches entrer sur la scène du carnage avec les armes nécessaires pour un combat corps à corps. ”
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Jurien de La Gravière,  Revue des Deux Mondes

“ Le combat débute généralement par une grêle de flèches, de cailloux, de balles de plomb, que font pleuvoir sur le vaisseau ennemi tous les engins de guerre connus : frondes, fustibales, onagres, balistes, scorpions. L’abordage n’en est pas moins, la plupart du temps, le seul moyen d’en finir. Le capitaine qui ne veut s’en fier qu’à son courage accroche hardiment sa liburne au vaisseau de son adversaire, jette un pont d’un navire à l’autre et passe avec son équipage à bord du bâtiment qu’il est décidé à réduire. On combat alors corps à corps, le bouclier au bras et l’épée au poing. ”
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