Charles de Mazade,
Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire…
“ On ne veut pas lui enlever ses meilleures armes, ce qui fait sa puissance et son ascendant ; on veut qu’il ne descende pas du rang où ses services l’ont placé, où il représente la France malheureuse devant le monde, pour se jeter dans ces mêlées où la vivacité des contradictions personnelles aigrit si vite les dissentimens politiques. On veut qu’il ne soit point incessamment exposé, lui chef de l’état, à ces conflits de parole où une explosion imprévue peut substituer tout à coup une question de gouvernement à une lutte de partis. ”
