Hilaire de Chardonnet

Hilaire de Chardonnet

Don Carlos (1874)

Résumé

Portrait de Hilaire de Chardonnet Hilaire de Chardonnet Don Carlos (1874)

Voulant être roi de tous les Espagnols, je ne rejette pas même ceux qui se disent mes ennemis. Je les appelle, en commençant par ceux qui paraissent les plus égarés, je les appelle affectueusement au nom de la patrie. Si je n'ai pas besoin de tous pour monter sur le trône de mes ancêtres, le concours de tous m'est nécessaire pour fonder sur des bases solides et inébranlables le gouvernement de l'État et donner, avec une paix féconde, la véritable liberté à mon Espagne bien-aimée.
Source : Gallica

Portrait de Hilaire de Chardonnet Hilaire de Chardonnet Don Carlos (1874)

L'Espagne, moins que toute autre nation, peut vivre sans un pouvoir fort, capable de mettre hors de toute atteinte les principes fondamentaux de la société : le respect de la religion, de la famille, de la propriété. Ces principes sont confiés à la garde du roi ; c'est là son honneur et sa raison d'exister ; il doit mourir plutôt que de les laisser méconnaître : on dit,
avec vérité, que si le prince disparaît dans la tempête populaire, tous les droits sont menacés.
Source : Gallica

Portrait de Hilaire de Chardonnet Hilaire de Chardonnet Don Carlos (1874)

Si l'Espagne, plus qu'une autre nation, est en proie à la guerre civile, c'est qu'ici les vieux chrétiens se lèvent pour refouler l'invasion révolutionnaire : voilà, précisément, son gage de salut; quel homme de cœur n'admirerait tant de foi, de générosité, de grandeur d'âme, chez ces populations animées tout entières de l'héroïsme d'un autre âge ! Les Espagnols disent qu'ils ont mis huit cents ans à chasser les Maures, en commençant, comme de nos jours les carlistes, leur campagne aux monts Cantabres
Source : Gallica

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