Résumé

C.-J. Grand Vie de Don Carlos, Charles VII, duc de Madrid (1874)

Marie-Béatrix, s'appuyant sur les faits politiques, voulut détacher à jamais ses enfants de l'Espagne et tourner leurs cœurs et leurs idées vers l'Italie; mais, quoique né et élevé sur une terre étrangère, Don Carlos avait un ardent amour pour sa patrie : il était Espagnol de la tête aux pieds. De concert avec son frère Don Alphonse, il imagina, avec une ténacité d'esprit surprenante mille stratagèmes pour déjouer innocemment les projets de sa mère, fréquenter des Espagnols, savoir d'eux ce qui se passait dans sa patrie et apprendre les vieilles chroniques.
Source : Gallica

C.-J. Grand Vie de Don Carlos, Charles VII, duc de Madrid (1874)

Tout le monde se rappelle encore avec admiration la courageuse fermeté de sa mère, Louise de France, à la mort du duc de Parme, Charles III, et la sage prudence avec laquelle elle gouverna l'héritage de ses enfants. Dona Marguerite a hérité de toutes les qualités de sa mère. C'est une âme forte et virile; quelle que soit la fortune de son époux, elle sera toujours à la hauteur de sa destinée.
Source : Gallica

C.-J. Grand Vie de Don Carlos, Charles VII, duc de Madrid (1874)

Par une imprévoyance sans bornes, on avait négligé d'éclairer les abords du quartier royal ; les carlistes se virent tout à coup cernés par six mille amédéistes. On assure qu'un espion de M. Thiers avait prévenu Morionès, ce qui est d'autant plus croyable que le premier obus tomba sur la maison où se trouvait le Prince. La résistance des carlistes permit à Don Carlos de traverser de nuit les lignes ennemies. Il gravissait une colline avec ses guides, lorsqu'il vit venir à lui un jeune homme dont le visage était empreint d'une pâleur mortelle.
Source : Gallica

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