Frédéric Fort

Résumé

Frédéric Fort La question espagnole (1874)

En effet, tout est possible à la révolution, moins cela ; parce que ce moins cela, c'est abandonner la proie, c'est accepter l'ordre, c'est subir la règle, c'est condamner la licence, c'est rejeter le poison révolutionnaire, c'est renier l'anarchie.
Ils sont en Espagne ce qu'ils sont partout : leur liberté n'est que la plus affreuse des tyrannies Que leur importe le reste, à ces patriotes, pourvu que toute une nation soit la dupe de leurs mensonges et qu'ils soient les tyrans.
L'Espagne se lassera de ces calomnies.
Source : Gallica

Frédéric Fort La question espagnole (1874)

L'Espagne est en majorité carliste, parce que le carlisme représente ces deux choses qui sont le fond même de toute la nation : la religion et la monarchie.
Les convictions carlistes ne se rencontrent pas seulement dans les provinces du nord.
La guerre carliste s'y déploie parce que ce sont des provinces frontières, montagneuses, offrant de plus sûres retraites, de meilleurs moyens de défense et d'attaque. Mais dans le reste de l'Espagne, surtout dans les provinces du midi, le carlisme dispose d'éléments considérables. Le soulèvement a un caractère absolument national.
Source : Gallica

Frédéric Fort La question espagnole (1874)

Il n'est pas plus difficile au prétendant — Don Carlos — de leur persuader que la Royauté absolue peut seule leur garantir les franchises qui leur sont plus chères que la vie. Ne savent-ils pas que leur liberté est un privilège, et que les privilèges ont moins à craindre d'un roi qui fait ce qu'il veut que d'un régime constitutionnel, soit monarchie, soit république, où règne la loi.
Source : Gallica

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