De la vraie légitimité en Espagne (1873)
“ Malgré sa résolution d'intervertir l'ordre successoral, Philippe V ne put oublier que la couronne d'Espagne lui venait de son aïeule et de sa bisaïeule, et que le sang d'Isabelle la Catholique coulait dans ses veines. Aussi, Placido-Maria de Montoliu a bien raison de dire : « Il répugne à la conscience d'admettre qu'un roi puisse annuler le droit qu'il a invoqué pour lui-même et de qui il tient la couronne. » Philippe V, en infériorisant les femmes sans les bannir de la succession royale, ne transgressa pas moins les lois organiques qu'il avait fait serment de garantir et de respecter. ”
