Résumé

Le droit légitime au trône d'Espagne… (1850)

La loi consuétudinaire d'Aragon, dit un autre publiciste espagnol, ainsi que la véritable coutume immémoriale de Castille, était plus rigoureuse dans l'exclusion des femmes que la loi de Philippe V.
Quant au royaume de Navarre, il est vrai que l'exclusion des femmes ne s'y trouve pas prononcée d'une manière aussi générale ; mais il n'est pas moins vrai également qu'elles n'y furent jamais préférées aux princes de la famille royale, et lorsqu'à défaut de mâles agnats, elles durent suppléer à la vacance du trône, ce ne fut que pour transmettre le sceptre à leurs époux qui devinrent
rois.
Source : Gallica

Le droit légitime au trône d'Espagne… (1850)

Les révolutionnaires qui, protégés par Christine, se sont emparés du pouvoir à la mort de Ferdinand VII, ont bien compris toute la portée de ces assertions, et convaincus qu'ils sont, que le trône d'Isabelle sert de base à la révolution en Espagne, ils se sont efforcés , quoique en vain, à prouver les droits prétendus d'une infante, qui ne peut demeurer sur le trône que pour faire le malheur de la nation.
Source : Gallica

Le droit légitime au trône d'Espagne… (1850)

DROIT LÉGITIME AU TRONE D'ESPAGNE.
La révolution à peine vaincue dans le nord de l'Europe, remue encore sa tête hideuse, méditant un coup terrible contre la société tout entière; les moyens de résistance qu'on tenterait de lui opposer deviendraient inutiles s'ils n'étaient pas basés sur des principes solides.
Source : Gallica

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