De la discussion de l'adresse en ce qui concerne la succession à la couronne d'Espagne (1837)
“ Elle n'a rien à redouter d'une restauration de la monarchie espagnole par Charles V; elle a tout à craindre du triomphe du parti révolutionnaire. Qu'on éprouve plus ou moins de sympathies pour tel prince plutôt que pour tel autre, pour telle ou telle forme de gouvernement, peu importe. Il s'agit bien de sympathies dans ce siècle positif, où tout se résout en chiffres, où la question de l'intérêt réel domine toutes les autres. Mais, disent les adversaires de Charles V, ce prince est ennemi des idées libérales, il est bigot, il rétablira l'inquisition. ”
