Cte del Pinar, Le droit de Charles VII au trône d'Espagne… (1873)
“ Je savais bien que, selon lui, le roi, les conseillers et les députés de 1789 seraient l'antithèse du roi, des conseillers et des députés de 1713 ; que Charles IV ne serait pas, comme Philippe V, un prince sans conscience, un roi parjure, mais un roi d'une conscience pieuse et timorée ; que les Campomanes et les Floridablanca, loin d'être, comme ces conseillers d'Etat et de Castille de 1713, des hommes vendus à l'or de l'étranger ou les honteux serviteurs d'une courtisane, seraient des modèles de loyauté, d'intégrité et d'intelligence ”
