Firmin Roz,
Revue des Deux Mondes
“ Par malheur, l’Autriche est pleine d’ambitions déçues. François-Ferdinand exploite tous les mécontentements. Chose étrange, d’ailleurs : il déteste vraiment l’Allemagne et son empereur. S’il était assez fort, il aimerait mieux le combattre. Mais comme ils sont là-bas assez forts, en fait, pour être inattaquables, il travaillera avec lui jusqu’à ce que cela lui apporte une guerre au cours de laquelle il puisse s’élever à la popularité. ”
