Francis Charmes,
Chronique de la quinzaine, histoire politique - 14 juillet 1914
“ Mais, au fond des cœurs, les sentimens restent soupçonneux et hostiles, et l’archiduc les éprouvait si vivement qu’il ne parvenait pas toujours à les enfermer en lui-même. Et ici la même question se pose encore : qu’aurait-il fait, s’il avait été empereur ? Rien peut-être ; il aurait continué la politique de son prédécesseur ; il aurait senti l’intérêt qu’avait l’Autriche à maintenir l’alliance et il l’aurait pratiquée avec correction. Les circonstances sont plus fortes que les hommes, même lorsqu’ils ont une volonté énergique, et tel était le cas de l’archiduc. ”
