Résumé

Napoléon III et l'opinion catholique… (1860)

Or, un journal n'est pas inamovible à la façon d'un évêque. Qu'il soit catholique ou protestant, les lois l'atteignent et répriment ses délits. L'inimitié aux actes du pouvoir oblige le pouvoir à se défendre, et l'autorité étant l'arôme de l'ordre social, l'ordre exige que l'autorité triomphe. Qui est mécontent de l'autorité? ceux qu'elle châtie ou réduit au silence; coupable n'est pas juge. L'Univers était le porte-drapeau de l'agitation contre le gouvernement impérial, et lui décochait, à la fin, ses flèches avec une béate malice.
Source : Gallica

Napoléon III et l'opinion catholique… (1860)

Si accusé que je sois, Madame, de défendre cette bonne foi au sein du protestantisme et ailleurs, rien ne me presse de traiter un sujet qui exige de nombreux développements; je ne dirai qu'un mot : L'État compte des serviteurs dévoués, et le souverain des sujets fidèles dans les différentes communions qu'il protège, et je ne puis me persuader que, hors de l'Église romaine, les fidèles soient des sots et les ministres des hypocrites.
Je tairai, Madame, les calomnies réchauffées dans le clergé et répandues à plaisir contre le pouvoir.
Source : Gallica

Napoléon III et l'opinion catholique… (1860)

Nous désapprouvons tout ce qui ne porte pas au front le signe des principes légitimes admis dans le droit international des peuples. Mais il est juste de distinguer entre un révolutionnaire et un homme séduit par l'apparence du droit, entre un ennemi systématique de l'autorité et celui qui, sous l'oeil de Dieu, se soulève pour délivrer son pays. Dès que les douleurs n'ont plus d'objet, l'illusion n'est plus possible au coeur honnête. Le dirai-je? l'Autriche, à mes yeux, n'était pas l'emblème de l'ordre en Italie.
Source : Gallica

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