Résumé

Lettre de Mgr Nardi, auditeur de rote… (1865)

En 1859, après ce qui était arrivé au mépris de tout droit des gens, le Pape, désigné comme membre et président, n'a pas refusé, mais il a demandé quels seraient ses devoirs et ses droits. On n'est pas dépositaire de droits aussi délicats et aussi sacrés que les siens sans avoir la conscience et le bon sens de n'accepter des clauses et des conditions que quand on les connaît. Du reste, jamais le Piémont n'accepta sérieusement et sincèrement l'idée de la fédération, et l'histoire le dira mieux que ne le peut une plume enchaînée par la crainte de nuire à ce qu'elle aime le plus sur la terre.
Source : Gallica

Lettre de Mgr Nardi, auditeur de rote… (1865)

De rechef, M. le Duc, des preuves, des preuves, je vous prie, de cette accusation qui serait terrible, si elle n'était absurde. Pour détruire une organisation que vous regardez certainement comme la plus solide et la plus forte de l'Europe, pour jeter à bas un empire qui compte quarante millions de sujets en France seulement et un demi-million d'excellents soldats, il faut quelque chose de plus que des désirs, quand même on en aurait. Mais, non, M. le Président, ce n'est pas à Rome qu'on renverse des souverains et que se trament des conspirations.
Source : Gallica

Lettre de Mgr Nardi, auditeur de rote… (1865)

« Tout peut se soutenir, excepté l'inconséquence, » a dit quelqu'un qui n'est pas un docteur de l'Eglise. Pour traiter avec tant de mépris nos hommes d'État, il faut se sentir bien supérieur à eux. Mais nous demandons à cenouveau Richelieu si, en traînant comme il le fait, dans la fange, ce qu'il dit vouloir conserver, soutenir et défendre, il compte arriver au but qu'il se propose, savoir. : la grandeur, la sûreté, l'indépendance du Saint-Siége? Si-telle a été vraiment l'intention de M. le Duc, il faudrait désespérer de son intelligence.
Source : Gallica

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