Charles de Mazade,
L'Italie et Rome devant la Convention du 15 septembre
“ Si on a fait du chemin du côté de l’Italie, on en a fait aussi du côté de Rome. Ce qu’il y a de plus curieux dans ces mouvemens étranges, c’est que ce travail de cheminement, si on peut se servir de ce mot, se poursuit des deux côtés à l’abri de principes absolument inconciliables. Rome se raidissant, résistant, opposant à toute entreprise sur sa souveraineté temporelle l’inexorable non possumus, et faisant en définitive une plus noble figure que beaucoup d’autres pouvoirs humains qui se croient inébranlables parce qu’ils ont des armées, Rome ne laisse pas de sentir la force des choses. ”
