Hippolyte Castille, Napoléon III et le clergé (1860)
“ Quand le prêtre veut entrer sur le terrain politique, la méfiance remplace le respect. Les coeurs se ferment, les multitudes se détournent en se disant : — Où veut-il en venir? Pris en flagrant délit de politique, ce corps immense, ce léviathan devant lequel devaient trembler les monarques de ce monde, le clergé, comme un ballon percé d'une épingle, tombe inerte, aplati sur le sol; tandis que la religion, toujours debout, toujours éclatante, continue à briller sur les autels et à vivifier, comme le soleil, les peuples qui ne sauraient se passer de la chaleur de ses rayons ! ”
