Napoléon III devant les catholiques (1867)
“ Les premiers, sans être optimistes, ne cessent pas de tenir la France et Napoléon III pour la meilleure sauvegarde, au point de vue humain, des intérêts temporels de la Papauté. Loin de vouloir jeter le trouble dans les esprits, et décourager par là les bonnes intentions, ils cherchent, au contraire, à raffermir autant qu'il est en eux, par une conduite franche et loyale, les résolutions du pouvoir. ”
