Résumé

Napoléon III devant les catholiques (1867)

Les premiers, sans être optimistes, ne cessent pas de tenir la France et Napoléon III pour la meilleure sauvegarde, au point de vue humain, des intérêts temporels de la Papauté. Loin de vouloir jeter le trouble dans les esprits, et décourager par là les bonnes intentions, ils cherchent, au contraire, à raffermir autant qu'il est en eux, par une conduite franche et loyale, les résolutions du pouvoir.
Source : Gallica

Napoléon III devant les catholiques (1867)

Les uns et les autres, mais ceux-ci surtout, auraient dû le comprendre : leur conduite, leurs appréciations hostiles réjouissent les ennemis de la Papauté et de la France; elles cadrent tout-à-fait avec les passions qui jetaient naguère, au moment où notre flotte levait l'ancre, leur que les destinées s'accomplissent ! à tous les vents de la publicité.
Il importe de dégager la responsabilité de chacun, et de ne pas laisser plus longtemps planer sur la tête de tous les blâmes trop mérités par quelques-uns.
Source : Gallica

Napoléon III devant les catholiques (1867)

Elle a cherché sans doute à ramener l'Italie dans la voie de la sagesse ; est-ce donc si criminel ? Ne le devait-elle pas au sang de ses fils tombés à Magenta et à Solferino? S'il fut impolitique d'abandonner les préliminaires de Villafranca et les traités de Zurich, il serait tout aussi impolitique de vouloir y revenir brusquement aujourd'hui. La France ira jusqu'à la limite du possible pour concilier les intérêts en présence; elle ne manquera jamais à la justice et à l'équité.
Source : Gallica

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