Francis Charmes,
Chronique de la quinzaine, histoire politique - 31 juillet 1914
“ C’est une lourde responsabilité que, à la fin d’un long règne commencé dans l’orage, poursuivi à travers de tragiques péripéties et qui menace de se terminer dans une effusion de sang comme le monde n’en a pas encore vue, le vieil empereur a prise devant l’histoire et devant Dieu. Il ne s’agit plus, et personne ne s’y méprend, de châtier la mort de l’archiduc François-Ferdinand et de la comtesse de Hohenberg ; le crime de Serajevo n’est plus ici qu’un prétexte ; l’entreprise autrichienne a une portée beaucoup plus générale qui met en cause la paix de l’Europe. ”
