Albert de Bassompierre,
Revue des Deux Mondes
“ D’habitude, et très naturellement, la tribune diplomatique d’un Parlement n’est pas un endroit où les sentimens de l’assemblée trouvent un écho bien vibrant. Ce jour-là, lorsque le Roi déclara « qu’un pays qui se défend s’impose au respect de tous et ne peut périr, » lorsque M. de Broqueville jeta à l’Allemagne son admirable défi : « Nous pouvons être vaincus, — soumis, jamais !... » lorsque la salle entière sembla sur le point de s’écrouler sous les acclamations frénétiques de l’hémicycle et des tribunes, la grandeur épique du spectacle arracha des larmes à plus d’un diplomate étranger. ”
