Beyens, La Neutralité belge et l’invasion de la Belgique
“ Ce n’est que le lendemain soir, quand chaque heure envolée avait une importance angoissante, et après qu’il a appris l’entrée en Belgique depuis le matin des envahisseurs, qu’il fait appel avec un sang-froid admirable, l’attentat accompli, à l’Angleterre, à la France et à la Russie, pour coopérer à la défense de notre territoire. Où trouverait-on un pareil souci d’observer jusqu’au dernier moment les règles imprescriptibles imposées par les traités et de rester fidèle, en présence d’un péril de mort, à la neutralité jurée ? ”
