Le Prince Napoléon, Revue des Deux Mondes
“ Ce que vous appelez le vœu des populations, le suffrage universel, etc., moi je l’appelle le droit révolutionnaire, que je ne puis reconnaître. Je ne connais que le droit écrit par les traités. D’après eux, je possède la Lombardie. Je veux bien, à la suite du sort des armes, céder mes droits à l’empereur Napoléon, mais je ne puis reconnaître le vœu des populations, ni rien de semblable. Je ne pourrais donc pas accepter ces mots. Vous-même ne devez pas y tenir, puisqu’ils ne sont pas nécessaires aux préliminaires de paix qui ne doivent constater que des faits et non des théories. ”
