Résumé

Prosper Vallerance Le Traité de Villafranca, véritable chef-d'oeuvre d'habileté politique… (1863)

S'autorisant de ce que, lors de l'envahissement du Piémont par l'Autriche et au moment où la guerre a été décidée, l'Empereur a dit : IL FAUT QUE L'ITALIE SOIT LIBRE DEPUIS LES ALPES, JUSQU'A L'ADRIATIQUE, il s'ensuit qu'à leurs yeux il fallait absolument et sans examen continuer la guerre.
Pour ces esprits forts qui oublient qu'à de nouvelles affaires il faut de nouveaux conseils, aucun événement, de quelque nature qu'il soit, ne peut et ne doit venir modifier une première détermination.
Source : Gallica

Prosper Vallerance Le Traité de Villafranca, véritable chef-d'oeuvre d'habileté politique… (1863)

Prétendre qu'on ne doit pas revenir sur une première idée est un défaut de jugement tellement grand qu'il dépasse les limites de l'imagination; c'est prétendre qu'un fils qui aurait formé le dessein de tuer son père ne devrait pas revenir sur sa première pensée, lors même qu'une résolution contraire s'emparerait de lui.
Source : Gallica

Prosper Vallerance Le Traité de Villafranca, véritable chef-d'oeuvre d'habileté politique… (1863)

Ils sont tolérés comme les Valaques 2, qui sont « les plus nombreux de tous dans la Transylvanie, et dont quel« ques-uns, sans doute nobles, jouissent du droit des comices, « non parce qu'ils sont nobles, mais parce qu'ils sont censés faire « partie de la nation hongroise (c'est-à-dire de la nation noble) . »
Ainsi, il est donc bien démontré qu'en Hongrie comme en Transylvanie la plèbe vagabonde des Roumains n'avait aucun droit dans les comices, si ce n'est en perdant une nationalité que la loi ne lui reconnaissait même pas.
Source : Gallica

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