Résumé

Société d'agriculture de Béthune… (1868)

J'ai donc raison de faire ressortir toute l'importance et la difficulté du métier agricole ; j'ai donc raison d'appeler cette profession la mère de l'industrie ; j'ai donc raison de souhaiter qu'on lui donne dans l'État la place qu'elle mérite ; qu'on la remette en honneur, d'une part, en ouvrant de plus en plus aux agriculteurs toutes les assemblées où leur influence serait si heureuse, si nécessaire ; et, d'autre part, en y conviant la jeunesse comme à la carrière de l'avenir.
Oui, Messieurs, qu'on ne s'y trompe pas, l'avenir est à l'agriculture.
Source : Gallica

Société d'agriculture de Béthune… (1868)

Le gouvernement, Messieurs, nous pousse dans cette voie. C'est l'une de ses gloires les plus pures, c'est sa
force, c'est son avenir, car il faut que l'esprit rural imprègne notre civilisation de son esprit d'ordre par le progrès et par l'amélioration du sort des populations les plus nombreuses.
Vos marques de sympathie, Messieurs, me disent que ces idées trouveront toujours de l'écho parmi vous.
Je bois donc à la prospérité de votre Comice, à la santé de tous les hommes utiles qui se serrent en ce moment autour du vétéran de l'agriculture du Nord, M. Decrombecque.
Source : Gallica

Société d'agriculture de Béthune… (1868)

Développons donc nos institutions agricoles, et, leur donnant pour base nos comices, nos cercles et nos sociétés de département, d'arrondissement et de canton, donnons-leur pour couronnement une de ces puissantes sociétés qui sont l'honneur de l'Angleterre et de l'Allemagne, une de ces sociétés d'initiative individuelle qui ait le droit de s'appeler la Société des Agriculteurs de France, parce qu'elle résumera tous nos intérêts, parce qu'elle attestera que, du Nord au Midi, et du Rhin à l'Océan, la France agricole est arrivée à l'âge de la virilité, à l'âge de l'émancipation.
Source : Gallica

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