Prix agricole

Définition et enjeux

Portrait de Louis Grandeau Louis Grandeau,  Exposition universelle... de 1889 à Paris… (1892)

“ Si nous voulons, comme nous le pouvons et devons le vouloir, conserver notre rang et maintenir à l'agriculture la place que lui assigne son importance à la tête de nos industries, il faut, de toute nécessité, arriver à augmenter nos rendements en céréales et en viande, pour en diminuer le prix de revient, tout en leur conservant les qualités qui les placent fort au-dessus encore, tout au moins pour les viandes, des produits étrangers. ”
Source : Gallica

Portrait de Émile Cheysson Émile Cheysson,  La production agricole en France… (1885)

“ Il est impossible, évidemment, d'assigner un prix de revient unique au blé pour la France, pour l'Angleterre, etc. Bien plus, le prix de revient varie, non seulement de pays à pays, de région à région, mais encore de ferme à ferme et même de champ à champ, comme nous le verrons tout à l'heure. Mais il faudrait bien se garder de conclure de là que l'agriculteur est dans l'impossibilité d'établir, pour ses propres récoltes, un prix de revient au moins très approché sur lequel il pourra baser ses opérations culturales. ”
Source : Gallica

Portrait de Louis Grandeau Louis Grandeau,  Exposition universelle... de 1889 à Paris… (1892)

“ La première est le prix de revient beaucoup trop élevé auquel la masse des cultivateurs français produit le blé, la viande et les autres denrées alimentaires, par suite de la faiblesse des rendements qu'il obtient de l'exploitation du sol : c'est l'élévation de ce prix de revient qui l'empêche de lutter avantageusement contre la concurrence des produits étrangers, importés sur le marché français, lorsque les besoins de la consommation l'exigent. ”
Source : Gallica

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