D. Zolla, La Crise des subsistances sous la Révolution
“ Avec le désir d’encourager l’agriculture, cette Assemblée mit dans les mains des grands cultivateurs les moyens de tout engloutir. Elle fit, sans le vouloir apparemment, une classe privilégiée. Ils surent tellement en profiter qu’ils sont maintenant dans la République ce qu’étaient les grands dans la monarchie. C’est par leur cupidité, leur inhumanité, c’est par la plus dure des aristocraties, qu’ils se font distinguer, et, quoi qu’on en dise, je déclare que je ne vois pas en eux des cultivateurs, mais bien des spéculateurs avides et dangereux dans un État libre. ”
