D. Zolla, La Question du blé et de la viande - L’intervention de l’État et la fixation arbitraire des prix
“ Lorsque la Convention nationale discutait les projets de décrets relatifs au « maximum » des grains et à la taxation arbitraire du blé en particulier, on parlait aussi des dangers de la spéculation. « Mettre en question si l’on établira un « maximum, » disait Thirion, c’est mettre en question si l’on mettra un frein à l’avarice et à la cupidité des riches accapareurs. Il faut que nous leur disions aujourd’hui : « Quoi que vous fassiez, vous ne vendrez pas plus cher. » — Si cette mesure portait atteinte au commerce, elle ne détruirait que le commerce de gros, et ce ne serait pas un grand mal. ”
