Eugène Muller, La forêt : son histoire, sa légende… (1878)
“ Non, certes, mais attendez : le garde est logé, comme vous voyez, dans une maison qui a pour dépendance un hectare de terre, où il peut récolter du blé, des pommes de terre, et ce qu'il juge convenable de cultiver. Il a droit, pour son chauffage, à huit stères ou mètres cubes de bois en bûches, et à cent fagots de coterets, que l'adjudicataire de la coupe la plus voisine doit lui faire voiturer jusqu'à la porte de sa maison. Il a droit d'entretenir, par le pacage ou par l'herbe fauchée dans la forêt, deux vaches et un élève de l'année; et on lui tolère le bidet. ”
