Résumé

Napoléon Durand Savoyat Compte rendu d'une visite faite à un véritable agriculteur praticien (1854)

Pour moi, je vous l'ai dit : je ne m'en suis jamais beaucoup inquiété; je fais toujours mes pommes de terre comme j'ai l'habitude de les faire, en même quantité, aux mêmes temps, dans mes meilleurs terrains, tantôt sur un point, tantôt sur un autre ; je les fume de la même manière, aussi abondamment que par le passé, avec le fumier de mon étable à bêtes à cornes, sans lavage, sans préparation d'aucune sorte : enfin, je fais aujourd'hui absolument comme j'ai toujours fait, sauf sur un point que je vous dirai tout à
l'heure.
Source : Gallica

Napoléon Durand Savoyat Compte rendu d'une visite faite à un véritable agriculteur praticien (1854)

A l'angle droit de la maison, droit par rapport à la
personne qui entre dans la cour, sous le toit au-dessus de la porte de la cuisine est une petite cloche au timbre clair et sonore qui sert à marquer l'instant du lever, des repas et quelquefois même du coucher dans le temps des grands travaux ; c'est un petit meuble dont un cultivateur soigneux ne saurait se passer, me dit M. Montaubiou, et pour moi, j'en fais le plus grand cas.
Source : Gallica

Napoléon Durand Savoyat Compte rendu d'une visite faite à un véritable agriculteur praticien (1854)

Si la pluie n'est qu'une averse, le foin en cordons n'est guère plus endommagé que celui en meules; mais celles-ci peuvent impunément braver un plus long mauvais temps : l'orage passé ou après la pluie tombée, lorsque leur surface est séchée, il faut écarter de nouveau et meules et cordons.
Dans tous ces travaux qu'un changement de temps imprévu amène au cultivateur, Ambroise était toujours le premier à la besogne, disant un mot d'encouragement à celui-ci, donnant un conseil salutaire à celui-là, sans jamais se fâcher et sans mauvaise humeur aucune.
Source : Gallica

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