Meule (élevage)

Définition et enjeux

Félix Hun,  Une excursion dans la Haute-Kabylie… (1859)

“ Il faut se baisser pour y entrer ; il forme un carré d'environ quatre mètres de chaque côté. La meule est au milieu et tourne à découvert, de façon que la farine se répand tout autour et saupoudre les murailles , le toit ; le meunier et sa barbe , sa tête, ses sourcils, et de la tête aux pieds ; des peaux de moutons tannées remplies de farine, de blé ou d'orge, sont déposées à terre, près des murs. La roue n'est pas mue par le ruisseau lui-même ”
Source : Gallica

Auguste Piot,  Traité historique et pratique sur la meulerie et la meunerie (1860)

“ Il n'est vraiment pas possible d'obtenir une mouture passable avec des blés qui se présentent dans ces conditions. Nous avons assez parlé des effets de l'humidité pour qu'on n'ignore pas combien sont diffieiles à vaincre les obstacles qu'elle oppose à l'opération du moulage, et ce que peuvent être les produits obtenus de blés de la pire espèce. Les sons, nous le répétons, ne se dépouillent que d'une manière très-imparfaite, et le goût infect dont le grain est imprégné ne peut disparaître sous l'action de la meule. Comment donc avoir un rendement favorable? ”
Source : Gallica

Portrait de Édouard Lecouteux Édouard Lecouteux,  Traité élémentaire de l'agriculture du département de la Seine (1840)

“ Les meules ont plus économiques que les granges, mais elles présentent moins de garantie contre les mauvais temps ; elles conservent mieux les pailles fourrageuses. On les élève sur un sous-trait très-épais et parfaitement horizontal, car, s'il était incliné, la meule coulerait; aussitôt terminée, la meule doit être couverte.
On creuse autour d'elle une rigole afin d'en détourner les eaux.
BATTAGE DES GRAINS. — Aux environs de Paris, les
grains se battent ordinairement au fléau
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature