Auguste Jourdier

Résumé

Auguste Jourdier,  Excursion agronomique en Russie (1860)

“ Je dis seulement qu'une société qui se formerait pour tirer parti de tout ce qui s'y perd pourrait rendre service aux cultivateurs voisins tout en n'y perdant pas son temps, au contraire.
J'aurais autant de confiance dans une petite société de ce genre que dans toutes celles dont j'entends parler à chaque instant depuis que je suis en Russie, où tout ce que je vois à ce sujet me rappelle l'époque fiévreuse des sociétés par actions en France, alors que quelques fripons adroits et audacieux ont su faire tant de dupes à leur propre et privé profit.
”
Source : Gallica

Auguste Jourdier,  Excursion agronomique en Russie (1860)

“ Le bétail, car c'est du bétail qu'il s'agit, doit être considéré en général, chacun le sait de reste, avec une sollicitude toute particulière, parce qu'il présente à lui seul cet assez remarquable phénomène économique, à savoir; qu'en même temps qu'il est produit lui-même, comme viande, suif, cuir, etc., etc., il est également producteur, non-seulement comme machine de travail, mais encore, et ceci est capital, comme machine à engrais. ”
Source : Gallica

Auguste Jourdier,  Excursion agronomique en Russie (1860)

“ Quand je parlais dernièrement de l'urgence qu'il y aurait, suivant moi, à fonder aux environs de St-Pétersbourg une fabrique d'instruments d'agriculture appropriés aux besoins du pays, je ne savais pas que le germe existât déjà. Aujourd'hui que je le sais, j'appelle de tous mes vœux le développement de ce germe, parce que j'ai la conviction qu'un établissement de ce genre rendrait les plus grands services aux propriétaires et à l'agriculture russe en général.
On ne saurait trop le répéter, il ne suffit pas d'importer des machines; le principal, c'est qu'elles fonctionnent.
”
Source : Gallica

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