Résumé

Alexandre Ysabeau Le père Éloi ou Les causeries d'un vieux laboureur sur l'agriculture et l'histoire naturelle… (1864)

S'ils me rapportent autant qu'une vache, dit le père Éloi, je ne leur donne que ce qui leur revient. Faites-en l'expérience; donnez comme moi à vos lapins, en toute saison, moitié de leur ration en fourrage sec, moitié en herbe fraîche de bonne qualité ; nettoyez leurs loges tous les deux jours ; veillez à ce qu'ils aient toujours sous eux de la litière propre, et tous les jeunes s'élèveront, et vous serez largement payée de vos peines. Mais prétendre obtenir du profit de l'élevage des lapins en leur refusant les avances et les soins indispensables, c'est, je vous le dis, vouloir l'impossible.
Source : Gallica

Alexandre Ysabeau Le père Éloi ou Les causeries d'un vieux laboureur sur l'agriculture et l'histoire naturelle… (1864)

Moi, dit une jeune fille, je voudrais bien savoir, père Éloi, si vous connaissez ce qui a pu donner lieu au dicton populaire : « Le lézard est l'ami de l'homme. » Je vois bien souvent de jolis petits lézards d'un gris-brun ; je sais qu'ils vivent en mangeant des mouches et ne font de tort à personne. J'ai vu une fois ou deux de beaux lézards d'un vert doré, assez gros pour me faire un peu peur ; on m'a dit que ceux-là mordent quand on cherche à les prendre. Je n'ai jamais remarqué qu'un lézard, soit gris, soit vert, ait paru disposé à donner à l'homme ou à la femme la moindre marque d'amitié.
Source : Gallica

Alexandre Ysabeau Le père Éloi ou Les causeries d'un vieux laboureur sur l'agriculture et l'histoire naturelle… (1864)

De tous les corps célestes visibles de la surface de la terre, celui dont l'aspect est pour nous le plus saisissant, après le soleil, c'est la lune. Rien de plus facile à expliquer que ce qu'on nomme les phases de la lune. Son disque nous paraît entier, plus ou moins échancré, ou réduit à un mince filet, selon qu'en tournant autour de la terre elle dirige de notre côté en entier ou en partie sa surface éclairée par le soleil. Nous la voyons en entier dans la pleine lune, à moitié dans le premier et le dernier quartier, pas du tout dans la nouvelle lune.
Source : Gallica

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